Mar 30 ‱ 16M

🏰 #83 - Une action qui va profiter du contexte 📈

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Bonjour Ă  toutes & Ă  tous,

Je vous parle aujourd’hui d’une valeur peu connue, mais qui a de forte chance de bien se porter sur les prochaines annĂ©es. Sa valorisation n’est pas trĂšs Ă©levĂ©e en raison d’une traditionnelle prudence du marchĂ© sur ce secteur. Cependant, ce groupe est dans une meilleure position que ses concurrents et le contexte actuel semble avoir renforcĂ© son potentiel.👇

Bonne lecture (ou Ă©coute).


Pour rappel, si vous avez trouvĂ© cette Ă©dition utile, n’hĂ©sitez pas Ă  cliquer sur le petit cƓur ❀ (sous le titre) ou Ă  commenter 💬 , cela m’encourage Ă©normĂ©ment et me permet de savoir ce qui vous intĂ©resse 🙏 !



Le contexte

Alors que le conflit en Ukraine est toujours en cours, les enjeux Ă©nergĂ©tiques de cette crise dĂ©passent les frontiĂšres du pays. MĂȘme si le monde entier est affectĂ© par la hausse du pĂ©trole, c’est surtout l’Europe qui en est la premiĂšre victime, avec une explosion des prix de nombreuses matiĂšres premiĂšres que les EuropĂ©ens importaient de Russie.

Une des matiĂšres premiĂšres les plus importantes de ce conflit est le Gaz naturel, que l’Europe importe de Russie en grande quantitĂ©. La dĂ©pendance au gaz Russe n’est pas la mĂȘme selon les pays. Comme vous pouvez le voir ci-dessous, certains pays sont trĂšs dĂ©pendants du gaz Russe. 👇

Une des consĂ©quences de cette crise est que les EuropĂ©ens veulent rĂ©duire le plus possible leur dĂ©pendance au gaz Russe pour assĂ©cher encore plus les finances du Kremlin (Les EuropĂ©ens n’ont plus envie de financer Poutine). Se passer du gaz naturel Russe est trĂšs difficile, car c’est, au mĂȘme titre que le pĂ©trole, une ressource essentielle Ă  notre Ă©conomie. C’est pour le moment la seule matiĂšre premiĂšre qui n’est pas sous le coup des sanctions.

Actuellement, la part totale du gaz dans notre mix Ă©nergĂ©tique est de 22% en Europe (Article). Évidemment cette proportion varie selon les pays


Comme vous pouvez le voir ci-dessous👇, une grande partie de l’Europe importe ce gaz de Russie via des pipelines, et seuls les pays du Sud de l’Europe importent davantage de gaz par Bateau (GNL) et ont des terminaux.

Le gaz naturel liquĂ©fiĂ© (abrĂ©gĂ© GNL, ou LNG de l'anglais “liquefied natural gas”) est du gaz naturel de qualitĂ© commerciale condensĂ© Ă  l’état liquide qui se transporte essentiellement par bateau.

La conséquence ?

Si l’on veut se passer de la Russie et de son gaz, on doit importer davantage de gaz de Norvùge, mais surtout du Moyen-Orient et des Etats-Unis.

On peut bien Ă©videmment dĂ©velopper d’autres sources d’énergie (renouvelables, nuclĂ©aire etc.) dans une optique de moyen-long terme, mais Ă  court terme on ne peut remplacer ce gaz
 que par du gaz.

Bien qu’il existe des pipelines entre le nord de l’Afrique et l’Europe, il n’y a pas de liaison par pipeline avec les pays du Moyen-Orient (Qatar etc.) ou avec l’AmĂ©rique du Nord.

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